Comité de Pilotage

Présents :

Messieurs

Jean-Louis Borloo, Michel Dupont-Delcourt, Pierre Malaquin, Daniel Bonduelle, Jean-Marc Flament, Jérôme Guilleminot, Jean-Claude Poinsignon, Pierre Lefrancq, Robert Floréan, André Merville, Michel Flament, Thierry Hautclocq, Pierre Launay, Christian Peretti, Jean-Luc Bouvier, Patrick Roussiès, Etienne Sintive, Régis Pettier

et

Jean-Luc Delcourt (SRMH)et Jean-Marie Huin (Sté Sols, Etudes, Fondations)

Excusés :

Messieurs

Paul Lamotte, Didier Legrand et Pierre Cusenier

Madame Bernadette Dupont-Delcourt

atrick Roussiès accueille les participants et propose un tour de table pour se présenter.

Il fait part du courrier de Paul Lamotte, administrateur diocésain (Cf. Copie jointe).

Il est bien précisé qu’Étienne Sintive, architecte, et les sociétés SRMH et Sols, Études & Fondations ne sont pas membres du comité de pilotage. Ils participent à la réunion pour présenter ou commenter les dernières études réalisées.

Sols, Études & Fondations et la SRMH font le point sur les derniers relevés et confirment la possibilité de restaurer la basilique.

Un travail important devra se faire sur la stabilisation de l’édifice et notamment sur celle du clocher.

n effet, si le clocher (6 000 tonnes) est moins lourd que la basilique (7 500 tonnes), cette charge est répartie sur une surface très restreinte.

IL y aura lieu d’envisager l’utilisation de la technique du micro-pieux (le chiffre de 6 à 7 millions est évoqué).

Les deux entreprises insistent sur la nécessité de mettre la basilique « sous observation » pour surveiller l’évolution du bâtiment.

Par ailleurs, elles attirent l’attention sur les problèmes que pourrait créer la modification du niveau de l’eau sous la basilique. Il convient donc d’être vigilant en raison des futurs travaux du Cœur de Ville, mais surtout à propos de ceux du SIAV.

Étienne Sintive rappelle que la question de départ était « Notre-Dame du Saint-Cordon tient-elle et peut-elle être restaurée ? ».

Il répond par l’affirmative mais précise que deux dernières études sont indispensables :

  •  Étude clos et couvert. Diagnostic sur les charpentes, les maçonneries, les vitraux et les superstructures ;
  • Étude sur les procédés à utiliser pour restaurer la pierre.

À l’issue de ces études, un montant crédible de la restauration pourra être donné.

 

ean-Louis Borloo envisage le phasage comme suit :

    1. Études complémentaires : 1er janvier – 30 avril 2001

    2. Prise de décision finale au 1er septembre 2001

    3. Montage des dossiers financiers et appels d’offre

    4. Début des travaux Avril 2002

 

l imagine le montage financier suivant :

45 %
Financements publics locaux
10 à 15 %
État (au titre de l’inscription à l’inventaire)
10 à 15 %
Financements publics extérieurs (Europe)
Restent 25 % à trouver ?

 

Suite à ces présentations, le Conseil Municipal prendra une délibération lors du Conseil du 30 novembre 2000 pour mettre en place la procédure du jury de concours pour attribuer la maîtrise d’œuvre (études et travaux).

e Père Floréan prend la parole pour souligner que quoi qu’il en soit, le clergé poursuivra sa mission pastorale. Il souhaite attendre la nomination du nouvel évêque avant de se prononcer plus avant.

Jean-Claude Poinsignon insiste sur la charge historique, culturelle, émotionnelle et politique énorme de ce dossier.

Jean-Louis Borloo rappelle que pour le Conseil Municipal, il est hors de question de ne pas restaurer la basilique :

« Les beaux projets se financent toujours.
C’est un dossier soutenu par
toutes les couches sociologiques de la population.
Il ne suscite pas de polémique. ».

Une prochaine réunion du Comité de Pilotage aura lieu fin mars 2001 pour le rendu des études complémentaires.

La Vierge La Vierge Les Confréries La Procession La Légende